Nancy 的个人资料~ Nance ~照片日志列表更多 工具 帮助

日志


4月24日

Le nouveau jardin sur le toit

Tiré de : La Presse, samedi 24 mars 2007
Article de: Gilles Angers, Le Soleil
 
 
Le nouveau jardin sur le toit
 
 
Vous habitez la ville. Votre terrain est petit, tellement que vous ne pouvez y cultiver ne serait-ce que quelques légumes. Pourtant, votre toit est plat ou légèrement pentu. <<Faites-y un jardin, mais sur un substrat de fibre de verre>>, propose le président de Midex Technologies de Saint-Nicolas, Guy Gauthier. Son approche est nouvelle.
Depuis 15 ans qu'il fait profession de toitures en fibre de verre, mêlée à du polyester flexible. Le produit se moquerait des années et serait récupérable à la fin de sa vie utile.
Pour les toitures végétalisées, M. Gauthier ne pourfend toutefois pas la membrane élastomère. <<Elle fait bien le travail>>, trouve-t-il. Bien qu'il appréhende ses exsudations, avec le temps, et son <<enterrement de première classe>> au dépotoir quand on n'en voudra plus.
La fibre de verre est plus fiable, selon lui. <<En tout cas, elle est faite pour tenir bien plus longtemps, tient tête sans difficulté aux rayons ultraviolets, au feu et aux substances corrosives>>, soutient-il.
 
Nouveaux poumons
M. Gauthier rêve que les toits plats à pieds carrés perdus des résidences, centres commerciaux, industries et institutions puissent, un jour, servir de jardins. <<Pour l'amélioration de la qualité de l'air, d'abord. Pour en faire des lieux de relaxation, ensuite>>, plaide-t-il.
Potentiellement, ils seront les nouveaux poumons des agglomérations urbaines, enchaîne-t-il.
Puisque la ville, où chaque pied carré vaut son pesant d'or, il y a manque d'espace et d'air pur.
Conscient de sa position de juge et partie, l'homme d'affaires prône donc, pour les toits végétalisés, un fond en fibre de verre et dit ne pas craindre, à cet égard, le verdict des écologistes et des ingénieurs.
 
Assemblage
> S'assurer d'abord de la capacité portante de la toiture. Elle doit être assez râblée pour soutenir 45 livres de plus par pied carré.
> Ensuite, un fond de contreplaqué hydrofuge est fixé au moyen de vis tout en ménageant le renvoi central des eaux pluviales dont le diamètre est de quatre pouces. De six à huit, pour les toits commerciaux et autres. Les eaux peuvent aussi être détournées dans un réservoir pour leur emploi.
> Un parapet de contour de 12 pouces de haut est élevé de même façon. Ce qui donne lieu à une cuvette pour contenir le jardins. Après qu'on a colmaté les fentes, la fibre de verre liquide est appliquée partout, sans flammes et à la température ambiante, sur une épaisseur de 3/16 po.
> Puis une toile géotextile est installée. Ensuite, un rang de coquilles de plastique pour retenir une partie des eaux de ruissellement du jardin, afin de garder le sol humide. Une seconde toile géotextile est mise en place. Enfin, le terrau. Tout ça, à 15$ ou 16$ par pied carrés.

Un conflit, deux point de vue, un seul livre

Tiré de: La Presse du samedi 14 avril
Article de: Benoit Faiveley, coll. spéciale
 
Monde, Proche-Orient
 
 
Un conflit, deux points de vue, un seul livre
 
 
Point final d'une aventure de cinq ans, le troisième et dernier tome d'un livre de classe d'histoire ommun aux Israéliens et Palestiniens vient de paraître au Proche-Orient.
 
JÉRUSALEM - L'idée a germé il y a 5 ans dans la tête de deux universitaires, l'un israélien, l'autre palestinien. Dan Bar-On, professeur de sciences comportementales en Israël, et Samir Adwan, pédagogue palestinien, ont eu l'idée de créer un manuel racontant l'histoire de leurs peuples respectifs de deux point de vue différents.
L'initiative part d'une constatation triviale: si les deux peuples ne peuvent vivre en paix, c'est peut-être qu'ils sont incapables de voir le conflit israélo-palestinien par les yeux de l'<<autre>>.
<<Notre but n'est pas de construire une seule histoire, ce serait une mission impossible, dit Dan Bar-On. Il s'agit surtout de respecter la narration de l'autre, même si nous ne partageons pas le même avis sur les faits historiques>>.
C'est en 2002 que Dan Bar-On et Samir Adwan contact des professeurs israéliens et palestiniens interessés par le projet. Il y en a une douzaine de chaque côté. À tour de rôle, ils expliquent comment leur camp a vécu tel ou tel événement.
Régulièrement, des séminaires sont organisés à l'étranger lors desquels les profs présentent leurs versions respectives. Les discussions sont houleuses.
<<La guerre des Six Jours, ça a été une belle prise de bec! On a bien dû en discuter une journée, reconnaît Khalil, professeur dans un collège de Jérusalem-Est. De notre point de vue, les Palestiniens ont été attaqués par Israël. Évidemment, pour les Israéliens, c'est l'inverse.>>
Les deux premiers livrets ont été rédigés et utilisés par des professeurs dans quelques classes israéliennes et palestiniennes. Sur chaque page gauche, l'histoire est présentée du point de vue palestinien. À droite, le point de vue est celui des juifs israéliens.
 
Du sionisme à l'Intifada
L'histoire commence avec les débuts du sionisme au XIXe siècle et finit avec la seconde Intifada en 2000. Dès le début, l'ampleur de l'incompréhension entre Juifs et Arabes est flagrante. La définition de <<sionisme>> est pour l'un <<le mouvement national d'émancipation du peuple juif qui a vu le jour en Europe centrale et orientale>>. Et pour l'autre, <<un mouvement colonialiste politique attribuant des caractéristiques nationales et raciales au judaïsme>>.
Des centaines d'élèves des deux côtés ont eu accès aux manuels. Les réactions sont diverses. Des élèves palestiniens ont refusé d'écouter la propagande israélinenne, confie Khalil.
<<D'autres posent des questions: Pourquoi 1948 est synonyme de fête d'indépendance en Israël, alors que pour nous, c'est l'année de la Naqba - catastrophe?>>
<<Les Arabes ont toujours été violents, leurs attaques n'ont rien de nouveau. Cela nous donne plus de courage pour nous battre>>, a dit un élève de Rachel Zamir après la lecture du livre. Un autre s'est dit que s'il n'avait pas d'État, il réagirait comme les Palestiniens.
Pour pouvoir composer avec les réactions des élèves, le collectif planche sur un nouveau livret à l'usage des professeurs.
<<Il n'est pas simple d'enseigner l'histoire d'Israël dans un camps de réfugiés palestiniens, il faut pouvoir le faire de manière sensée, avec beaucoup de finesse et de savoir-faire. C'est réalisable, mais petit à petit>>, reconnaît une professeure palestinienne.
Dan Bar-On et Samir Adwan souhaitent publier un plus grand nombre de livres et les offrir aux ministères de l'Éducation israélien et palestinien.
 
 
Une version du premier livre a été traduite en français: Histoire de l'autre, et publiée aux éditions Liana Levi.

La vente de l'eau débattue à huis clos

Tiré de: La Presse du samedi 14 avril 2007
Presse Canadienne
 
 
La vente de l'eau débattue à huis clos
 
 
OTTAWA - Des ahuts fonctionnaires et des chefs d'entreprise du Canada, du Mexique et des États-Unis discuteront de l'exportation de l'eau en vrac au cours d'une rencontre à huis clos qui se tiendra le 27 avril à Calgary, dans le cadre de pourparlers sur l'intégration de l'Amérique du Nord.
C'est ce que prétend le Conseil des Canadiens, se basant sur un document d'un groupe de réflexion de Washington qu'il a obtenu. <<Le projet sur l'avenir de l'Amérique du Nord 2025>> est une initiative menée par le Center for Strategic and International Studies des États-Unis, auquel participent aussi le Conference Board du Canada et un organisme équivalent au Mexique.
Parmi les questions cotroversées à l'ordre du jour figuraient non seulement l'exportation de l'eau en vrac, mais aussi un pacte continental des ressources naturelles.
Le Conseil Canadiens qualifie le document d'accablant, parce qu'il expose un processus qui bafoue la transparence et l'obligation de rendre compte au public. Le Conseil exige que le gouvernement du Canada mette un terme à toute participation à de tels pourparlers jusqu'à ce qu'un débat parlementaire et une consultation publique aient eu lieu sur la question.